horreur

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 histoire qui fait peur

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petitange
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MessageSujet: histoire qui fait peur   Mer 1 Aoû - 1:04

voila puisque qu'on parle d'horreu venez racconter vos histoire d'horreur

voila la mienne..........


. l'histoire de damien



De damien, posté le Vendredi 10 novembre 2006 à 17:03

Laissez-moi vous conter ce soir funèbre où ma vie a basculé, ce soir où j'ai bien cru que j'allais mourir, ce soir où j'ai perdu la raison : c'était un soir de printemps, j'avais alors 14 ans.

A cette époque, ma grand-mère maternelle n'allait pas bien du tout. Elle était à l'hôpital depuis déjà deux ou trois semaines, j'étais allé la voir quelques fois avec mes parents, mais elle ne me paraissait pas vraiment bien aller, et je ne pouvais m'empêcher de me dire qu'elle ne rentrerait plus chez elle. Et puis aussi ce jour-là il avait fait beau, et je me sentais bien, ainsi, lorsque mes parents m'ont proposé d'aller la voir, avec eux, en cette fin d'après-midi, j'ai refusé. Mon père a alors suggéré d'aller au restaurant pour se détendre après la visite à l'hôpital, l'idée tentait ma mère, mais moi je voulais rester à la maison. Alors sans attendre je leur ai dit que je pouvais bien passer la soirée tout seul. Ils m'ont alors proposé d'inviter des copains si je le voulais, et je ne me suis pas fait prier pour accepter ! C'est ainsi que je me suis retrouvé ce soir-là avec Arnaud et David : deux amis avec qui je passais la majeure partie de mon temps depuis le début du collège.

Nous nous trouvions dans ma chambre à écouter de la musique. Sans explications, Arnaud baissa le volume. David et moi le regardions, intrigués, puis finalement d'un air amusé il nous demanda :

- Dites, ça ne vous dirait pas qu'on se raconte quelques histoires qui font peur, hein ? Ca pourrait être sympa, non ?

J'hésitais quelques peu, surpris par cette proposition. Finalement David accepta, et je le suivis. Alors Arnaud tout en coupant la musique, nous demanda :

- Alors ! qui commence ?

Tout d'abord, aucun de nous ne répondit. Moi j'avais bien une idée d'histoire, mais je n'osais pas trop la raconter... Et mon dieu ! J'aurais vraiment bien fait de me taire ce soir-là, mais je ne l'ai pas fait : En effet, timidement je finis par répondre :

- Heu... moi, à la limite... j'en ai bien une.

- Ah ?

- Ouais mais heu... je sais pas si elle va bien rendre.. je...

- Bah allez, te fait pas prier, vas-y !

Et je l'ai fait, malheureusement, je l'ai fait : Je me suis assis en tailleur sur le lit, et pendant que d'un air grave je fixais alternativement Arnaud et David, ils se sont assis autour de moi, au bord du matelas. J'ai laissé passer quelques secondes afin de rendre l'atmosphère encore un peu plus lourde, puis j'ai entamé mon récit :

« C'est une histoire assez terrible dont j'ai entendu parler une fois. Cela se passait il y a quelques années : Un père de famille rentrait chez lui après le travail, il trouva sa maison en train de brûler. Il habitait à la campagne, et il n'y avait pas de voisins pour alerter les pompiers. Il pensa tout de suite à son fils de sept ans qui était peut-être dans la maison, il se précipita alors à l'intérieur, cria pour l'appeler, et il eut une réponse ! Son fils était bloqué dans sa chambre, le père couru jusqu'à la porte, essaya de l'ouvrir, mais elle restait bloquée : Dans la chambre, une poutre tombée du plafond l'empêchait de s'ouvrir. Il cogna, et cogna encore de toutes ses forces contre la porte, il se ruait contre elle, son fils hurlait, il appelait à l'aide, et lui, il paniquait : la porte ne s'ouvrait pas. Il se rua encore contre elle, il hurlait de rage, pleurait de désespoir, il ne réfléchissait plus, il n'y avait plus que cette porte, et son fils qui hurlait de l'autre côté. Il a appelé à l'aide jusqu'à la fin : Son fils à brûlé dans la maison, et le père aussi. Il n'a jamais réussi à ouvrir la porte, et il est resté à se ruer contre elle jusqu'à sa mort. »

Arnaud me regarda l'air dégoûté, et me dit :

- Ben dit donc, c'est glauque !

- C'est pas joyeux en effet, répondit David avant que je ne réagisse. Il avait aussi l'air assez choqué par l'histoire.

C'est alors que, emporté par ce succès, j'ai raconté la suite. J'ai été stupide, elle me faisait aussi peur qu'à eux cette histoire, surtout la suite, et j'ai vraiment été idiot d'avoir continué, je n'aurais jamais dû, jamais.

« Oui, mais vous ne connaissez pas la suite... Parce que depuis lors, le fantôme du père cherche toujours à ouvrir la porte et à sauver son fils. Et si tu dis... heu... je ne préfère pas le dire vraiment... Mais en gros si tu appeles à l'aide en criant « papa », que tu dis que tout brûle, et que tu lui demandes de venir te chercher, cela attire le fantôme, et il arrive derrière ta porte pour te prendre »

David, pensif, me regarda l'air intrigué, et calmement me dit :

- Purée ça fout les boules, c'est sûr... Mais bon toi, tu as déjà essayé de l'appeler ?

- Non... ça me fait assez peur comme ça ! Je n'ai pas envie d'aller vérifier. »

Arnaud, une lueur d'excitation dans le regard, observa David, puis moi, et finalement nous demanda :

- Hé ! ça vous dirait d'essayer ?

Je me crispai, comprenant que je n'avais pas du tout envie d'essayer une chose pareille, je regrettai déjà d'en avoir parlé. Mais David, lui, semblait y réfléchir, et au bout de quelques secondes il finit par lever la tête et dire « ouais ! Pourquoi pas ! ».

J'allais leur dire que je ne souhaitais pas du tout faire une telle chose, mais Arnaud n'attendit pas que je manifeste mon opinion : Sans me porter le moindre regard, il commença à parler d'une voix aiguë et chevrotante, cherchant à imiter celle d'un petit garçon :

- Papa ! ppaaappppaa, à l'aaaaiiiiiide, tooouuut brrrûûûûle autour de moi, j'ai peeeeeuuurrr !

Il souriait, mais moi pas du tout : j'étais vraiment terrifié. Mais lui il souriait, et David le regardait avec amusement, sans rien dire. Et il reprit encore de plus belle, sa voix était maintenant plus forte, il criait presque :

- JJEEEEEE BRRRRRUUUUUUULLLE, PPPPAAAAPPPPPAAAAAA, JEEEE BRRRUUUULLLLEEE, AAAAAAAAHHHHHHHH !

- ARRETE MAINTENANT ARNAUD ! C'EST PAS DROLE.

C'était sorti comme ça, je le fusillais du regard, je me sentais énervé, mais j'étais surtout terrorisé, j'avais vraiment peur, et je ne voulais pas en entendre plus.

- Ben... quoi ? T'as peur ? Oh, allez c'est pas grand-chose, non ? C'est une histoire ! c'est tout ! Allez...

Et toujours ce stupide sourire aux lèvres il reprit :

- PAAAAAPPAAAAAA JEEEE T'EEEEENNN SSSUUUUPPPPLLLLLIIEEE, PAPAAAAAA, IL Y A LE FFEEEUU PAAARRRRTTT...

- TU ! ... ARRETES ! ... MAINTENANT ! ... COMPRIS ? »

Là il s'était tu, il n'y avait plus un bruit dans la chambre, Arnaud me regardait, l'air étonné, sûrement qu'il avait été surpris par l'agressivité et la colère que je venais de déployer pour lui crier de s'arrêter : J'en étais d'ailleurs essoufflé, et je le fixais du regard le plus réprobateur et colérique que je pouvais.

On ne parlait plus, Arnaud et moi restions là, immobiles, à se fixer mutuellement. Finalement, David, tout timidement, finit par dire :
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MessageSujet: Re: histoire qui fait peur   Mer 1 Aoû - 1:05

- Bon, allez les gars, on ne va pas se disputer pour ça, hein les...



« BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »



Nous avons sursauté tous les trois, une décharge d'adrénaline m'a envahi. Je me suis braqué ainsi que mes deux amis vers la source du bruit : vers la porte de ma chambre. Le bruit continuait, impassible et terrifiant :



« ... BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »



- C'est quoi ce boucan ! s'écria Arnaud dont la voix couvrait à peine le bruit de coups de plus en plus fort qui provenait de la porte.

- Si c'est une blague, c'est vraiment pas drôle, rétorqua David qui se tenait maintenant debout, plaqué contre le mur opposé à la porte. Il semblait mort de peur, il fallait dire que moi aussi je l'étais.

Et puis là, en prime des coups contre la porte, ont commencé les cris, ces horribles cris qui malheureusement resteront je crois bien à jamais gravés dans ma mémoire. Je peux les entendre encore aujourd'hui alors que je vous parle : Cela ressemblait à un monstrueux mélange entre le brame d'un cerf et le cri d'un éléphant, même si cette description ne me semble pas si proche de la réalité, je ne trouve pas trop de comparatifs pour l'exprimer. Ce cri était en tout cas inhumain, aigu et profond, d'une tristesse infinie et d'une agressivité sans nom... Et les coups contre la porte, et ce cri horrible, continuaient, sans relâche, sans la moindre trêve. J'étais terrorisé, je m'étais rabattu vers les oreillers du lit, et je les serrais d'ailleurs très fort. Arnaud lui, plus valeureux, même s'il n'avait pas l'air très fier, avait saisi ma chaise de bureau, et la brandissait, prêt à frapper ce qui pourrait entrer dans la chambre.

Mais ce fut David qui paniqua le plus, les cris immondes avaient dû finir de ronger les dernières subsistances du courage qui l'empêchait de s'écrouler : Il était maintenant assis contre le mur, recroquevillé sur lui-même, son visage était tout rouge, il pleurait, il gémissait, mais entre ses larmes il finit par parler un peu :

- ooohhhhh noooonnn, c'est quoi ce truc, j'ai peeeuuur, à l'aide, à l'aaaiiiide.

Immédiatement, comme pour répondre aux geignements de David, le cri se fit encore plus fort, encore plus déchirant, encore plus terrifiant. Cette fois-ci les coups redoublèrent contre la porte, elle était parcourue de soubresaut, mais bizarrement ou plutôt monstrueusement, elle restait fermée, et ne se brisait pas.

Puis la panique finit d'envahir David, il se leva, ouvrit la fenêtre, et tout en pleurant nous dit :

- J'veux pas rester là moi, j'préfère tenter ma chance par dehors.

- Non, fais pas...

Mais j'eus à peine le temps de réagir, qu'il était déjà en train de se laisser glisser par l'encadrement de la fenêtre. Et le temps de me lever du lit pour aller le retenir, je l'entendais déjà glisser sur les ardoises du toit puis, je ne l'entendis plus. Son silence m'a semblé durer très longtemps, et ce fut son cri, déchirant, qui me renvoya à la réalité :

« AAAAAHHHH, J'AI MMAAAAALLL ! JE SUIS TTTTOOOOMMMBBEEEEE ! MMMOOONNNN DDDDOOOOSSSS, AAAAAHHHH J'AI MMAAAAAALLLL ! »

Et là l'horreur fut totale : A travers l'encadrement de la fenêtre, je regardais David, qui hurlait, gisant sur la terrasse du jardin, en bas. Et les cris émis par ce qui était derrière la porte devinrent complètement fous et assourdissants. Les coups portés devenaient plus fréquents, à un rythme monstrueux, insoutenable : Je devenais fou, tout cela était un cauchemar implacable, terrifiant, et les cris de David qui agonisait en bas ne faisaient qu'ajouter à l'horreur de la situation. Surtout que ni Arnaud ni moi ne pouvions sortir de la chambre pour lui venir en aide.

Et l'odeur ! Je ne m'en étais pas rendu compte au début, mais maintenant l'air de la chambre en devenait suffocant tellement la puanteur était atroce. Une odeur de viande pourrie, mêlée à celle de cochon brûlé : et mon dieu c'était insoutenable, abominable. Je me suis détourné de la fenêtre : je vis Arnaud qui restait immobile, debout, sa chaise dans les mains, les yeux écarquillés, il avait l'air ailleurs. Je me demandais comment il faisait pour rester en plein milieu de la pièce, alors qu'elle baignait dans cette puanteur. C'est alors que sans bouger plus que la main, il finit par lâcher sa chaise, puis un soubresaut le parcouru, il se courba en deux, et vomis abondement sur la moquette. La vision que j'avais devant moi d'Arnaud vomissant, le son que cela produisit, ainsi que l'odeur qui se mêlait à celle immonde de viande pourrie et brûlée, en était trop pour moi aussi, et je vomis à mon tour.

Je me sentais fatigué, je m'appuyai dos au mur, David continuait d'hurler au dehors, et les coups sur la porte n'arrêtaient plus, ils avaient encore redoublé. J'eus alors l'idée que les cris de David au dehors pouvaient stimuler la source de tout cela, et sans réfléchir d'avantage, je me retournai vers la fenêtre et la refermai avec empressement. J'eus du mal à expliquer à Arnaud pourquoi j'avais fermé la fenêtre, pourquoi on allait pas aider David. Mais il fallait arrêter de faire du bruit, des geignements, des plaintes qui pouvaient attirer ce qu'il y avait derrière la porte. Il fallait attendre qu'il s'en aille, avant de descendre au rez-de-chaussée appeler quelqu'un au téléphone pour venir en aide à David. Arnaud finit par comprendre, et nous nous sommes calmement assis, terrifiés malgré tout par cette ambiance cataclysmique de coups ininterrompus contre la porte, par ce cri immonde qui nous perçait les tympans, et par cette odeur insoutenable qui se mélangeait maintenant à l'odeur de nos vomissures.

Et nous avons attendu que tout cela s'arrête, nous étions assis en tailleur, à même le sol, sans bouger, pales et terrifiés. Progressivement les cris se sont calmés, l'odeur s'est atténuée, et les coups contre la porte ont baissé en fréquence et en intensité' jusqu'à ce que le silence revienne enfin, et que nous pouvions de nouveau entendre, étouffés à travers la fenêtre fermée, les cris de douleur de David qui gisait toujours au dehors.

Arnaud me regarda alors, et à voix basse me demanda :

- A ton avis maintenant, qu'est ce qu'on fait ?

Je réfléchis un peu avant de répondre, puis dit :

- Il faudrait téléphoner aux pompiers, ou je sais pas, à une ambulance ! Pour venir en aide à David.

- Il est où le téleph...

- Le téléphone est en bas.

- Tu penses que c'est parti ?

- Ben, on ne l'entend plus...

- C'est vrai...

- Va falloir descendre en bas... Heu... j'ai pas trop envie.. de... de.. sortir. Je...

- Bon, je vais y aller... De toute façon, il est plus là, hein ?

- Heu... t'es sûr ?

- Mais oui.

Arnaud se leva alors lentement. D'un pas hésitant, il s'avança jusqu'à la porte. Saisis doucement la poignée, et poussa légèrement la porte qui s'entrebâilla sur le couloir. L'air amusé il se retourna vers moi, et dit à haute voix:

- C'est dingue, la porte était ouverte, il est con ce fan...

Mais il n'eut pas le temps de finir sa phrase que comme un éclair, une main surgit de l'encadrement de la porte entrebâillée, se rallongea d'une manière monstrueuse et vint agripper Arnaud à la taille : Celui-ci restait pétrifié, sans même crier, les yeux écarquillés. A première vue, la main, et le bras m'avaient semblé de couleur noire, mais à cause des petites brillances, de ces sortes d'écailles que je discernais dessus, j'eus l'horreur de deviner que toute la peau de ce « bras » qui s'enroulait maintenant autour de la taille d'Arnaud était entièrement brûlée. D'ailleurs l'odeur de porc brûlé et de viande pourrie revint m'assaillir les narines.

Je n'eus que le temps de me lever avant de voir Arnaud disparaître sous mes yeux, emporté dans le couloir à une vitesse impossible, puis la porte se referma dans un claquement assourdissant. Je courus jusqu'à la porte, mais je ne voulus pas y toucher, je ne voulais pas l'ouvrir. Je criai alors le nom d'Arnaud, j'ai bien dû rester là pendant une éternité à crier son nom, mais rien, aucune réponse.

Et je n'avais pas osé ouvrir la porte : j'avais peur que cela soit encore derrière. Toujours comme aujourd'hui d'ailleurs : En effet, même maintenant j'ai encore la peur d'ouvrir une porte, mes parents m'ont amené chez le psychiatre après ce soir-là, mais je ne lui ai jamais rien dit, ni à personne d'ailleurs, pas même à mes parents. De toute façon, ils ne me croiraient pas.

Personne ne revit jamais Arnaud, on m'a demandé si je l'avais vu ce soir-là, mais j'ai dit que non, et David en fit de même... : Lui, il passa un mois à l'hôpital, il s'était cassé le coccyx en tombant du toit... Et aussi bien lui que moi sommes maintenant toujours terrifiés quand nous nous retrouvons face à une porte fermée : Nous avons toujours peur qu'un jour cela vienne nous chercher à notre tour, nous n'osons plus ouvrir la moindre porte de peur qu'il soit de l'autre côté. Oui, nous avons et aurons maintenant toujours peur de ce qu'il peut y avoir... y avoir derrière la porte.
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fredo
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MessageSujet: Re: histoire qui fait peur   Ven 3 Aoû - 17:02

Je viens te chercher

Ce soir-là, les parents d’Aurélie allaient au théâtre. Ils avaient insisté pour
qu’elle vienne avec eux, mais elle avait refusé : L’envie de pouvoir passer une
soirée toute seule à l’appartement la tentait trop. Elle avait maintenant douze ans
et ses parents n’avaient pas vu d’objection à la laisser seule pour une soirée.
Ils étaient déjà partis depuis une bonne heure, et Aurélie était tranquillement
installée sur le canapé, occupée à regarder la télé. Posée sur ses genoux, une
assiette qui était bien remplie il y a encore peu de temps était maintenant
presque vide. Repue, ayant fini de manger, elle posa l’assiette par terre pour que
son chien, Floppy, vienne la lécher.
Les minutes passaient et Aurélie était toujours hypnotisée par la télé, mais son
chien ne venait pas. Finalement, préoccupée par son absence, elle l’appela :
« Floppy ?... Floppy ?... Hé mon toutou ! il en reste encore un peu dans
l’assiette ! T’en veux pas ? »
Mais Floppy n’arrivait pas.
Alors Aurélie, un peu inquiète, se leva et regarda autour d’elle : Il n’était pas
dans le salon. Elle partit voir dans la cuisine, il n’était pas là non plus :
« Floppy ? ... Allez mon p’ti chien ! Tu t’es caché où ? »
Elle sursauta quand le téléphone à côté d’elle sonna. Elle hésita juste un
instant, puis décrocha :
« Allo ?
- ...
- Allo ? C’est qui ?
- Ca va Aurélie ?
- Heu… vous êtes qui ? Je ne vous connais pas ?
- Mais moi je te connais ! Je connais encore mieux ton chien d’ailleurs... Au
fait, tu le cherches ? Tu sais, tu ne risques pas de le trouver, je me suis occupé
de lui, puis je l’ai mis dans une cave du sous-sol de l’immeuble. »
- Quoi !
- Là je suis à côté de lui, et il est un peu mal en point tu sais.
- Vous avez fait du mal à Floppy ?
- Oh, si peu... Mais maintenant Aurélie, c’est à ton tour : je viens te chercher !»
Submergée par l’effroi, elle raccrocha le téléphone.
Il allait venir ! Il avait pris Floppy !... Ca n’était pas possible ! Ca ne pouvait pas
être vrai ! C’était une plaisanterie ! Floppy devait être encore tranquillement
quelque part dans l’appartement !
« Floooppyyyyyy ! Alleeezzzz ! Viens ici s’il te plait ! »
Elle commençait à courir vers la chambre de ses parents quand la sonnerie du
téléphone reprit et lui glaça le sang : Il rappelait.
Il n’y avait rien dans la chambre, tout était en ordre, Floppy n’y était pas.
Et le téléphone, entêté, continuait de sonner.
Aurélie courut alors vers la salle de bain et ouvrit la porte à toute vitesse
espérant voir Floppy à l’intérieur : mais elle était vide.
Apeurée, elle regarda dans la baignoire, craignant de ce qu’elle aurait pu y
découvrir, mais il n’y avait rien non plus.
Et le téléphone, obstinément, continuait de sonner.
La sonnerie obsédait et stressait de plus en plus Aurélie, elle finit par craquer :
Elle couru jusqu’à la cuisine, et nerveusement prit le combiné.
« Ca n’est pas très poli de raccrocher au nez des gens, Aurélie.
- ...
- Tu sais où je suis ?
- Heu… n... heu... n... non.
- Au rez-de-chaussée, je suis sorti de la cave, et je continue de monter !
- Vous… vous… allez... ! Non, j’… j’ai… j’ai peur !
- Ah oui ? Tu as peur ? C’est bien ça !
- ...
- Et tu sais, si tu bouges de chez toi, je redescends et je tue ton chien !
- Quoi ! ne faites pas de mal à Floppy, il est gentil ! Il fait de mal à personne ! »
Aurélie pleurait, elle tremblait à tel point qu’elle avait du mal à tenir le combiné
du téléphone dans sa main.
La voix à l’autre bout du fil reprit :
- Tu sais Aurélie ?
- Nooonnn, arrêêêteeezz, et ne faites pas de mal à Floppy !
- Je suis au premier étage maintenant ! »
Aurélie fut prise d’une énorme montée de panique : Elle habitait au deuxième
étage ! Elle raccrocha le téléphone : Il était tout proche d’arriver.
Il fallait qu’elle se cache, elle pensa à aller sous le lit, ou encore dans la
baignoire, mais elle se dit qu’il la trouverait facilement dans ces endroits-là.
Le téléphone se remit à sonner, le son la fit sursauter.
Aurélie avait douze ans et sa petite taille lui donna soudain une idée : Elle
ouvrit la porte des placards sous l’évier, et doucement, elle se glissa dedans en
poussant tout au fond les bouteilles de produits ménagés. Elle se recroquevilla,
arriva à trouver assez de place pour s’y glisser complètement, puis referma la
porte de l’intérieur.
Et le téléphone continuait de sonner...
Et le téléphone n’arrêtait pas de sonner...
Et la sonnerie continuait, entêtée, obstinée...
Et la sonnerie devenait insupportable !
Brusquement, à bout de nerfs, sans réfléchir, elle sortit de sa cachette, et
décrocha le combiné. Fauchant ses derniers espoirs d’entendre ses parents au
bout du fil, la même voix sinistre reprit :
« Quand même ! Tu as fini par décrocher Aurélie.
- ...
- Tu sais où je suis ? »
Aurélie ne répondit pas, elle était pétrifiée, peut-être était-il juste à côté d’elle,
là, dans l’appartement.
« Je suis au troisième étage, et je viens te chercher ! »
La surprise s’empara tout d’abord d’Aurélie : Il ne s’était pas arrêté à son
étage ! Il ne s’était pas arrêté au second ! Puis comme un éclair dans sa tête,
elle se dit qu’elle avait là une occasion unique pour s’échapper. Sans réfléchir
plus longtemps, elle raccrocha le téléphone et se précipita à la porte d’entrée.
Doucement et promptement, elle ouvrit la porte et se glissa à l’extérieur : sur le
palier il n’y avait personne. Sans prendre plus de temps pour observer les
étages, elle descendit l’escalier à toute vitesse. Elle était pieds nus, et l’escalier
était froid, mais au moins elle ne faisait pas de bruit.
Elle descendit en trombe jusqu’au rez-de-chaussée. Là elle s’arrêta net : elle
entendait les gémissements d’un chien provenir de la cave, elle en reconnu le
son : C’était Floppy, il était là, en bas. Elle aurait voulu sortir de l’immeuble, puis
courir sans plus s’arrêter, mais son petit chien était dans une des caves du soussol
de l’immeuble, peut être blessé, peut être en train de souffrir, peut être en
train de mourir. Des larmes coulèrent sur les joues roses d’Aurélie. Torturée par
les plaintes de son chien, elle ouvrit la porte de la cave, et descendit.
Elle entendait son chien gémir, de temps en temps il émettait un petit
aboiement timide. En se guidant au son, elle finit par trouver la cave : La porte
était ouverte, Floppy gisait sur le sol, couché sur le côté, les pattes avant et
arrière attachées. Quand il vit Aurélie, il aboya un peu plus fort. Le voir comme
ça la fit pleurer.
« Bouh ! Floppy... Hmmm… hmmm… hmmmph… je vais te détacher mon
petit chien… oh ! mon petit chien... »
Elle s’approcha précipitamment vers lui, il aboyait avec force maintenant. Elle
s’accroupit à côté de lui, elle commençait à défaire ses liens tout en
réfléchissant : Le téléphone sonnait quand il est passé du premier au troisième étage...
Mais alors il aurait dû entendre la sonnerie quand il est passé sur le palier ?... Il aurait
dû entendre le téléphone sonner ? vu le bruit qu’il fait !... Alors si… si… s’il avait
vraiment été dans… l’escalier, pourquoi il...
JE SUIS DERRIERE TOI !
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MessageSujet: Re: histoire qui fait peur   Sam 25 Aoû - 15:08

La terrifiante main baladeuse mathieu
O|oO|oO|oO|oO|oO|oO|oO|oO|oO|oO|oO|oO|oO|oO|oO|oO|oO|oO|oO|oO|oO|oO|oO|oO|oO|o

Dans une ville de la banlieue parisienne, il y a un collège. Le collège Delalande. Il n'est ni pire ni mieux que les autres collèges de banlieue. Ils s'y passent quantité de choses que les adultes ne soupçonnent pas. Voici le récit banal de petites humiliations intolérables et le dénouement pas très ordinaire qui les a porté à notre attention : au collèges Delalande, il y avait deux garçons de 3ème complètement stupides : l'un venant du quartier HLM des 3F, l'autre de la zone pavillonnaire de Mons. Les deux garçons avaient un jeu odieux qui consistait à humilier les filles en profitant de la cohue des interclasses pour leur mettre des " mains aux fesses ", glissant leur doigt entre leur cuisse afin de toucher leur sexe.

Au début, ils faisaient ça sans réfléchir, puis ils prirent goût ; ils en retiraient même des érections. Généralement, ils choisissaient des filles de 6ème ou de 5ème, les plus timides, et prenaient grand plaisir à les voir rougir ou se mettre à pleurer sans oser protester. Ils prenaient plaisir à faire du mal. Le pire, c'est qu'ils pensaient que les filles aimaient cela.

En fait, ils ne connaissaient des choses du sexe que les cassettes pornographiques devant lesquelles ils se masturbaient tous les deux. Mais quelqu'un avait dû s'apercevoir de leur manège, ou alors une fille avait parlé à quelqu'un, si bien qu'un jour, ils reçurent chacun une lettre qui disait ceci : " L'un de vous deux se fera prochainement caresser les fesses par un instrument très coupant, en souvenir de toutes les filles du collège ".

Les deux garçons ne prirent pas l'avertissement au sérieux, bien qu'il les troubla un peu. Mais le soir de la fête de la musique, le 21 juin, alors qu'ils étaient à Paris, à 20 km d'Athis-Mons, sur le boulevard Saint-Michel noir de monde, l'un des garçons sentit un coup puis une vive douleur aux fesses. Puis immédiatement, son pantalon se trempa d'un liquide chaud. Quelqu'un venait de lui entailler profondément le cul d'un généreux coup de rasoir tranchant. La semaine suivante, les deux garçons reçurent chacun une nouvelle lettre qui les avertissait en ces termes : " Avant la fin de l'année, l'un de vous perdra la bite, et ne la retrouvera jamais ". Les deux garçons furent terrifiés, à tel point qu'ils séchèrent le collège pendant une semaine entière. Malchance, la même semaine, plusieurs jeunes filles étaient allées raconter au proviseur ce qu'elles avaient subi. Les deux garçons se firent virer du collège.

L'un d'eux, vivant dans la hantise d'un coup de rasoir qui ne vint jamais, est actuellement interné dans un hôpital psychiatrique où il passe ses journées, prostré, en se tenant les parties génitales. Quand à l'autre, il ne porta vraisemblablement plus jamais atteinte à l'intégrité physique d'une fille.
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MessageSujet: amityville la maison du diable   Sam 25 Aoû - 15:11





L'HISTOIRE ....

En 1977, dans son best-seller TheAmity-ville Horror: A True Story (Amityville, la maison du diable, livre epuise en France), Jay Anson, depuis lors décédé, relate l'histoire terrifiante des Lutz. Tire du livre, le film du même nom sort en 1979 et à un succès retentissant au box-office. Selon la publicité qui accompagne sa sortie, le film serait "beaucoup plus angoissant que L'Exorciste, car il s'agit d'une histoire vraie" lequel était pourtant basé sur un fait véridique

S'agissait-il réellement d'une histoire vraie? Les sceptiques affirment aujourd'hui que toute l'affaire n'était qu'un canular, une escroquerie perpetrée par les Lutz pour gagner de l'argent. Ceux qui croient à l'histoire disent au contraire que la thèse du canular n'a été élaborée que dans le but de décourager les hordes de curieux qui, après la sortie du livre et du film, sont venus en masse a Amityville pour jeter un coup d'oeil sur l'attraction locale: la désormais célèbre "maison du diable" qui se dresse au numero 112 d'Ocean Avenue.



En dépit de la controverse, c'est une histoire effectivement terrible qui est à l'origine des affirmations selon lesquelles la maison d'Ocean Avenue serait hantée. Le 13 novembre 1974, Ronald DeFeo, vingt-quatre ans, abat dans la maison ses parents, ses deux frères et ses deux sœurs. N'ayant pas réussi à convaincre les jures qu'il avait obéi a l'injonction de voix lui intimant l'ordre de tuer, DeFeo est déclare responsable de ses actes; inculpé d'homicide sous six chefs d'accusation, il est condamné à vingt-cinq ans de prison pour chacun d'entre eux. Apres cet episode sanglant, la grande maison d'Ocean Avenue est mise en vente à un prix dérisoire, George Lutz, proprietaire d'une compagnie de géometres qui bat de l'aile, visite la propriété avec sa femme Kathy. Malgré le passe macabre de la grande demeure, ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s'en portent acquereurs...



UNE VOIX DE L'AU-DELÀ ?



Quand les Lutz emménagent avec leurs trois enfants le 18 decembre 1975, une des premi-ères choses qu'ils font est de demander à un prêtre de bénir la maison. Au cours de la bénédiction, le prêtre aurait entendu une voix forte, venue de nulle part, lui disant simplement : "Allez-vous en ! "



Mais cet épisode troublant n'était, pour les Lutz, que le début d'une série d'évenements étranges... Selon le livre de Jay Anson Amityville, la maison du diable, la maison fut remplie d'une puanteur irrespirable et la porcelaine de la salle de bains fut tachée d'un dépot noir résistant à tous les détergents. La maison fut également infestée de centaines de mouches alors qu'on était au coeur de l'hiver.

UNE MAISON INFERNALE

Et il ne se passa pas longtemps avant que des manifestations plus graves encore ne se produisent. Un lion de céramique de plus d'un metre de haut se mit a bouger tout seul. On trouva des empreintes de sabots fourchus dans la neige tout autour de la maison. Les traces menaient tout droit a la porte du garage qui avait été arrachée de ses gonds, une prouesse qui aurait nécessite, selon Anson, "une force au-delà de celle d'un être humain". Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la "maison de leurs rêves" était en fait un endroit cauchemardesque, hanté par des démons maléfiques.

Kathy Lutz fut la premiere à être véritablement terrorisée par les entites qui hantaient la maison. Des bras invisibles l'enlacaient; des êtres tentaient de la posséder. «Toute fuite était impossible, écrivait Anson, elle avait l'impression qu'elle allait mourir. » Plus tard, des marques rouges tres douloureuses apparurent sur sa peau, comme si elle avait été frappée a coup de tisonnier brulant.

A la même période, George Lutz vécut à son tour des évenements étranges. Il entendit une fanfare défiler dans la maison, avec le bruit des bottes et le son des instruments à vent. Il ne vit rien mais retrouva les tables, les fauteuils et le canapé poussés contre les murs du salon, comme pour laisser le passage à la cohorte endiablée. Par-dessus le marché, les Lutz affirmèrent qu'ils eurent plusieurs fois la visite d'êtres démoniaques. Ces entités se manifestaient sous des formes tres variées: «immense silhouette encapuchonnée de blanc», «démon cornu» ou encore «cochon diabolique» avec «deux yeux ardents ».

TROP, C'EST TROP !

Puis, l'évenement le plus extraordinaire, la goutte d'eau qui fit deborder le vase, eut lieu une nuit de debut janvier. Cette nuit-la, George n'arrivait pas a trouver le sommeil, et après avoir décide de sortir boire un verre, il se tourna vers sa femme pour la prevenir. A sa grande stupéfaction, elle ne se trouvait plus à ses côtés ; il leva les yeux : elle levilait dans les airs! Plus horrible encore: lorsqu'il la tira par la manche pour la faire redescendre dans son lit, elle se rida et prit un instant l'apparence d'une vieille femme hideuse.

C'en était trop pour les Lutz. Ils quittèrent la maison le 14 janvier 1976. Mais, selon The Amityville Horror Part II , le cauchemar ne s'arrêta pas là. L'auteur du livre, John G. Jones, décrit la facon dont le Diable, reste «love avec malveillance autour d'elle, la tenant sous sa coupe» poursuit la famille dans ses nouvelles demeures. En somme, Amityville, métaphore du demon, est partout.

L'histoire d'Amityville allait être la source d'inspiration de nombreux auteurs de livres d'horreur dans les annees 1980. La plupart se réclament de la pure fiction, mais quelques-uns prétendent raconter la «vraie» histoire, Toutefois, dans leur grande majorité, les spécialistes du paranormal affirment qu'il n'y a jamais eu d'histoire «vraie». Selon eux, l'affaire des Lutz serait une pure fiction d'un bout a l'autre.

DE LA SCIENCE FICTION?

Le docteur Stephen Kaplan, par exemple, directeur du Parapsychology Institute of America, a enquêté sur le cas pendant presque vingt ans avant d'écrire en 1995 The Amityville Horror Conspiracy (« La conspiration d'Amityville »). Il en a conclu que l'histoire était «en grande partie imaginaire». Beaucoup d'autres spécialistes du paranormal n'ont pas mieux réussi dans la verification des éléments de l'histoire.

Questionné, le prêtre qui était censé avoir «béni» la maison répondit qu'il n'était pas entré à l'interieur. De plus, aucun ouvrier des environs ne se rappelait avoir reparé les dommages occasionnés au batiment par les «démons». Et aucune tempête de neige n'avait eu lieu à la date indiquée dans le livre, fait qui rendait improbables les traces de sabots fourchus inscrites «dans la neige».



UNE MANIPULATION

Bien qu'on ne mette pas en doute la sincérite des Lutz, leur première relation des évènements était beaucoup moins impressionnante : ils y parlaient de sentiments et de sensations plus que de phénomenes physiques. De plus, on s'apercut plus tard que l'avocat de Ronald DeFeo, William Weber, avait basé sa défense en appel sur «c'est la faute au diable» pour faire acquitter son client. Weber reconnut même qu'il avait aidé les Lutz à faire de leur histoire une histoire à sensation, pour prouver que n'importe qui vivant dans la maison d'Amityville pouvait subir l'influence de forces surnaturelles.

Malgré les preuves écrasantes en faveur d'une supercherie, Ed et Lorraine Warren, de la Société pour la recherche psychique de Nouvelle-Angleterre, soutiennent que le récit des Lutz est authentique. Ils ont enquêté dans la maison avec un groupe de chercheurs après que les Lutz l'eurent abandonné; ils furent remplis d'un sentiment d'« horreur absolue » en explorant la propriété. Quand Ed Warren descendit à la cave, il dit avoir vu des «milliers de points lumineux», ainsi que des formes sombres qui essayèrent de le précipiter à terre. Et quand Lorraine Warren, qui est medium, tenta d'entrer en communication directe avec les êtres hantant la maison, un membre de l'equipe s'évanouit, deux eurent des palpitations et un autre se sentit tellement mal qu'on dut le faire sortir d'urgence de la maison.

DES ESPRITS INHUMAINS

Pour les Warren, le « mal » associé à la maison est bien antérieur à la tuerie perpetrée par DeFeo. La propriété aurait été autrefois un asile de fous pour les Amerindiens malades et mourants : « Les esprits inhumains se délectent d'une telle souffrance, affirment les Warren; ils infestent les tombes de ceux qui n'ont pas été entérrés en terre consacrée. »

On ne saura probablement jamais ce qui s'est passe au 112 Océan Avenue. Les Cromarty, qui ont emmenagé juste apres les Lutz, affirment qu'aucun phénomene bizarre ne s'est produit. Ils ont même intenté un procés aux Lutz parce qu'ils étaient assaillis de curieux réclamant des visites guidées. Ils sont parvenus à un règlement à l'amiable... Son montant n'a pas été dévoilé.
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